La Fabrique Culturelle

Au temps des pendaisons

Histoire de la peine capitale à Québec

Les vieux murs du Morrin Centre, au cœur du Vieux-Québec, ont déjà abrité la prison commune de Québec, au temps des pendaisons. L’historien Donald Fyson dresse le portrait d’une époque sans pitié pour les condamnés à mort.

Jusqu’à la fin des années 1860, les pendaisons au Québec en général étaient des événements publics. Et c’était voulu, parce que la pendaison était perçue comme une leçon pour la population, une mise en garde pour les gens tentés de commettre des crimes. Évidemment, ça ne marchait pas: les gens commettaient quand même encore des meurtres, des vols, etc. Néanmoins, la philosophie était de marquer le public par ces événements. (Donald Fyson)

Le cas du condamné William Pounden, pendu pour meurtre en 1823, fait l’objet d’une visite guidée dans les lieux conservés de l’ancienne prison, qui a été en activité de 1812 à 1867. De plus, une nouvelle exposition permanente retrace l’histoire de la peine capitale au Québec.

Rappelons que la peine de mort au Canada a été abolie en 1976.

À propos du Morrin Centre

Fondée en 1824, la Literary and Historical Society of Quebec (LHSQ) est la plus ancienne société savante au Canada qui existe encore. Son histoire témoigne du développement de la vie intellectuelle au Québec et au Canada. La LHSQ gère le Morrin Centre, site patrimonial reconnu à l’échelle nationale et centre culturel de langue anglaise de premier rang, situé au cœur du Vieux-Québec. La mission du centre est d’offrir au public d’expression anglaise et française une programmation riche dans les secteurs de l’interprétation du patrimoine, de l’éducation et des arts. (Source: site web du Morrin Centre)

http://www.morrin.org/

Crédits

Réalisation: Edgar Fritz

Montage: Martin Poulin

Caméra: Michaël Pineault et Martin Poulin

Technicienne en production: Pauline Bolduc

Coordination Télé-Québec Capitale-Nationale: Marie-Claude Leclerc 

Extraits visuels: avec l'aimable autorisation du Morrin Centre

Remerciements à Donald Fyson, historien, et à Elizabeth Perreault, directrice du développement et des communications.