La Fabrique Culturelle

John Kinsha - Des artistes d'ici, des rythmes du monde entier

Une vie en combats

Né d’un père belge et d’une mère congolaise, l'univers métissé du montréalais John Kinsha se situe au cœur des rythmes du monde. Il jongle sur les bases de la musique populaire qu’il teinte de plusieurs saveurs sans négliger l’authenticité de ses racines africaines et européennes : rumba, blues, rock, reggae, ballade.
Auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste, c’est en 2009 que John marie sa voix à son instrument principal, la guitare. Ayant une constante soif de dépassement, John Kinsha trouve aussi refuge dans un sport qui le passionne tout autant que la musique: la boxe. Accumulant les combats tout en perfectionnant ses mélodies, John Kinsha œuvre également dans le domaine communautaire espérant épauler les jeunes comme il a lui-même été épaulé par ses mentors durant ses années rebelles. En 2014, Kinsha entre en studio pour enregistrer son premier album qu’il mixe à New York dans les studios de Broadway.
Avec la sortie prochaine de son album, la route s’annonce très prometteuse pour cet artiste aux textes riches et à la voix envoûtante.

La série web Des artistes d'ici, des rythmes du monde entier pose un regard sur des artistes montréalais qui ont choisi le métissage comme essence de leurs créations. À travers des capsules, nous entrons dans leur univers afin de découvrir l'artiste et l'humain.

Crédits

Direction artistique : Paméla Kamar
Réalisation et Montage : Marc-André Laliberté
Tournage : Paméla Kamar & Marc-André Laliberté

*John Kinsha en prestation
Mardi Métissé présenté au petit Outremont, 6 décembre 2017
Tournage et Montage : Paméla Kamar & Marc-André Laliberté

*Pièces musicales

Loving You :
Réalisation : Etienne De Durocher 
Auteur, Compositeur, Interprète : John Kinsha 
Le Temps :
Auteur, Compositeur, Interprète : John Kinsha 

*Musiciens :

Sol-Etienne Labesse - Batterie
Guillaume Soucy - Guitare
Ons Barnat - Basse
Alban Maréchal - Claviers
Alexandra Mulumba - Choeurs

Photo Capsule : Marc-André Laliberté