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Musique

Concert pour un | Elisapie Isaac et Serge Bouchard

La Fabrique culturelle La Fabrique culturelle Montréal

12 mai 2017

Depuis toujours, à travers ses écrits, ses conférences et ses émissions de radio, l’anthropologue Serge Bouchard met en valeur l’histoire et la culture des Premières Nations comme nul autre. Au-delà du travail intellectuel, c’est une profonde sensibilité à cette culture que l’on perçoit chez lui… et qu’Elisapie a réussi à toucher.

Et puis, comment résister à Elisapie Isaac? Elle incarne à la perfection la beauté et la richesse des métissages, tant par ce qu’elle est que par sa musique, où s’entremêlent l'inuktitut, l’anglais et le français. 

http://www.elisapie.com

Crédits

Coordination: Patrick Douville 
Caméra, montage et réalisation : Simon Laganière
Caméra : Jean-Luc Daigle

Crédits - œuvre:
"Salluit"
Album : Travelling love (2012)

Paroles : Elisapie Isaac
Musique : Elisapie Isaac, Manuel Gasse, Éloi Painchaud
Guitare et voix : Michael O'Brian

Un merci spécial à Julien Bidar et Jean-Philippe Pleau.

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Commentaires

User

La Fabrique culturelle — Le 15 mai 2017 à 9 h 50

@Laura @Elsée @Violette: Absolument, l'erreur a été corrigée! Merci de votre vigilance!

User

Réjean Desrosiers — Le 14 mai 2017 à 16 h 28

Elle ouvre les bras Elle ouvre les jambes Pour une danse avec les sables qui chantent Elle ouvre les yeux Elle ouvre ces pensées Pour l’apaisement des âmes La chute de la Lune sur l’horizon Cherche l’ouverture d’une nouvelle saison Légère mais captive Elle réinvente les mystères Sans être agressive Avec le matériel de la matière Elle ouvre les bras Elle ouvre les jambes Pour une danse avec les sables qui chantent Elle ouvre les yeux Elle ouvre ces pensées Pour l’apaisement des âmes Sa physionomie sentimentale Capte les légèretés sonores C’est l’oreille qui happe les ondes Les frissons imperceptibles Comme un harpon À la chasse des compositions Elle ouvre les bras Elle ouvre les jambes Pour une danse avec les sables qui chantent Elle ouvre les yeux Elle ouvre ces pensées Pour l’apaisement des âmes L’ambiance peuplée de netteté Sculpte chaque mélodie À la merci de l’éternelle Les accents s’enroulent en minces couches S’enroulent à chaque battement Une révélation des réverbérations Elle ouvre les bras Elle ouvre les jambes Pour une danse avec les sables qui chantent Elle ouvre les yeux Elle ouvre ces pensées Pour l’apaisement des âmes J’attends le jour qui s’efface Pliant les distances en souvenirs Un essentiel tangage pour rêver J’invoque cette cantatrice Qui réorganise les ornements de mes mouvements Qui mélange les mouvements en intentions Elle ouvre les bras Elle ouvre les jambes Pour une danse avec les sables qui chantent Elle ouvre les yeux Elle ouvre ces pensées Pour l’apaisement des âmes Réjean Desrosiers © 2017 05 15 001

User

Laura — Le 13 mai 2017 à 21 h 14

Elle ne chante pas en Innu-Aimun, mais en Inuktitut. Elle est Inuit. Nuance assez importante. ;)

User

Elsée Noregreb — Le 13 mai 2017 à 11 h 43

Je crois que vous avez fait un erreur, Fabrique : à moins que j'en aie raté des bouts, il n'y a pas d'Innu-aimun dans ce reportage... il y a de l'Inuktitut, et c'est pas la même chose... Ce serait important de corriger... La nation Innu (du grand territoire du Nitassinan) et les Inuit ( qui habitent surtout le Nunavik) méritent qu'on les connaisse dans leur diversité ! Merci .

User

Violette Noël — Le 13 mai 2017 à 11 h 13

Si je ne me trompe, cette belle dame chante également en inuktitut...

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