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Littérature

Trois acteurs culturels et leurs lectures d’été

La Fabrique culturelle La Fabrique culturelle Saguenay–Lac-Saint-Jean

29 juin 2016

Trois acteurs de la scène culturelle du Saguenay–Lac-Saint-Jean nous proposent leurs lectures d’été. Sonia Robertson, Lyne L’Italien et Patrick Moisan nous parlent de leurs suggestions : L’amant du Lac de Virginia Pésémapéo Bordeleau (Mémoire d’encrier), L’angoisse du poisson rouge de Mélissa Verreault (La Peuplade), L’année la plus longue de Daniel Grenier (Le Quartanier).

L’amant du Lac de Virginia Pésémapéo Bordeleau (Mémoire d’encrier)

Virginia Pésémapéo Bordeleau, dans L’amant du lac, nous offre une histoire d’amour torride entre Wabougouni, une Algonquine et Gabriel, un métis. Le récit, qui se déroule dans l’atmosphère envoûtante du lac Abitibi, fait découvrir quelque chose d’inédit : l’amour, le désir, la jouissance dans le quotidien autochtone. L’amant du lac est un livre digne au sens où il fait échec aux idéologies du ressentiment chez les peuples des Premières Nations. On y retrouve une histoire où l’Autochtone n’est pas que souffrances, que victime. Il est corps. Il est désir. Il est avenir. (Source : Mémoire d’encrier)

 

L’angoisse du poisson rouge de Mélissa Verreault (La Peuplade)

Manue aime se faire croire que son existence, « digne d’un scénario hollywoodien », est catastrophique. Fabio, jeune Italien immigrant, ne se sent chez lui nulle part, car « lorsqu’on a choisi de quitter sa maison, elle nous devient à jamais interdite ». Leurs chemins se croisent alors que Manue recherche son poisson rouge mystérieusement disparu. Le récit de leur relation s’entremêle avec celui de Sergio, soldat de la Seconde Guerre mondiale, homme mort cent fois. Tous trois s’embarqueront dans une épopée improbable où les méduses détiennent la réponse aux questions existentielles, où les messages sont livrés par pigeon voyageur et où il est parfois nécessaire d’entrer par effraction dans sa propre demeure.

Ce roman choral embrasse l’idée que les êtres humains sont liés par des destins communs, donne faim et soif, creuse le passé et désigne l’avenir qu’il est encore permis d’espérer. (Source : La Peuplade)

 

L’année la plus longue de Daniel Grenier (Le Quartanier)

Un jour, Albert Langlois explique à son fils Thomas en quoi il n’est pas comme les autres. Pour préserver l’équilibre précaire du monde, pour que s’accordent la révolution des planètes et le tic-tac atomique des horloges suisses, Thomas ne peut pas exister tous les ans. Quelque part dans une des salles secrètes de la Royal Society, ou dans les souterrains de la Rome des papes, on a décidé de son sort, plusieurs siècles auparavant.

 Puis Albert disparaît. Il retourne dans le nord, avec son secret et ses carnets de notes contenant l’ensemble de ses recherches, et Thomas se met à grandir comme les autres, entouré des Appalaches et du quotidien des rues chaudes de Chattanooga, Tennessee.

 Son corps aurait dû ralentir, mais les événements se sont précipités.

 Roman des territoires éternels et des destinées fragiles, des tribus déportées et des guerres civiles; légende d’une autre époque qui cherche à conquérir la nôtre et à la transcender, L’année la plus longue se nourrit autant de la magie du Benjamin Button de Fitzgerald que des fabulations historiques de Ferron. Daniel Grenier signe avec ce premier roman une grande épopée américaine traversant trois siècles, une histoire inoubliable de vies trop courtes et de vies sans fin. (Source : Le Quartanier)

 

Crédits

Coordination : Télé-Québec Saguenay-Lac-St-Jean : Jocelyn Robert, Julie Pelletier

Réalisation, caméra et montage : Sylvie Gravel

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