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Louis-Jean Cormier | Retrouvailles à Sept-Îles

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21 avril 2016

Tout Sept-Îles était fébrile à l’annonce du retour de Louis-Jean Cormier en terre natale et l’École secondaire Manikoutai a marqué le coup de belle manière.

Son plan : tourner son spectacle Les grandes artères dans l’Est du Québec, au Sud maternel et au Nord paternel du Fleuve Saint-Laurent, pendant la saison de la pêche aux crabes et aux crevettes, tant qu’à faire! Louis-Jean Cormier, comme énormément d’autres jeunes ayant grandi loin des centres urbains, a quitté Sept-Îles pour Montréal, pour étudier la musique au Cégep St-Laurent. Une moitié de sa vie à l’embouchure du Fleuve, l’autre à sa source. Et il était attendu, ce retour au bercail. On s’arrachait les précieuses minutes de son agenda présidentiel lors de sa visite à Sept-Îles!

L’École secondaire Manikoutai qu’il a fréquentée, lui réservait d’ailleurs une grande surprise. Les jeunes du Comité Français et leur enseignante, Marie-Josée Lévesque, ont décidé de souligner l’apport de Louis-Jean Cormier à la valorisation de la langue française, en nommant l’auditorium de leur école, l’Auditorium Louis-Jean-Cormier! Une élève souligne la fierté qu’ils éprouvent tous en regard du parcours de l’auteur-compositeur-interprète, et à quel point il est inspirant pour eux. « On voulait qu’il sache qu’on ne l’oublie pas et qu’il ne nous oublie pas non plus ».

De ses années d'études dans une école musicale de Sept-Îles à ses premiers pas comme chanteur à l'adolescence, sans oublier les étés passés au Festival en chanson de Petite-Vallée, la vocation d'auteur-compositeur-interprète de Louis-Jean Cormier remonte à loin.

Arrivé à Montréal à 17 ans pour étudier la musique au cégep, il se lie d'amitié avec quatre musiciens qui formeront avec lui Karkwa, un groupe qui se fait vite remarquer. En l'espace de quatre albums qui rallient la critique et les foules, Karkwa devient l'un des groupes phare du rock indépendant québécois et la première formation francophone à remporter le Prix Polaris pour Les chemins de verre (2010).

Parallèlement à son rôle de chanteur-guitariste, Louis-Jean devient l'un des 12 hommes rapaillés, un projet d'envergure inspiré par la poésie de Gaston Miron dont il signe la réalisation et les arrangements. Il réalise les premiers efforts de Marie-Pierre Arthur, David Marin, Lisa LeBlanc et accepte la chaise de coach à La Voix le temps d'une saison.

Auteur-compositeur prolifique, il écrit dans ses temps libres des chansons plus personnelles. Une voix et une sensibilité s'affirment; un premier album à son nom paraît en 2012, Le treizième étage (Félix de l'Auteur ou Compositeur, Album rock et Choix de la critique) suivi en 2015 d'un deuxième intitulé Les grandes artères.

Source : Bio http://louisjeancormier.com/

http://louisjeancormier.com/

Crédits

Coordination : Virginie Lamontagne

Réalisation : Virginie Lamontagne et Guillaume Thibault

Caméra et montage : Guillaume Thibault

Crédits-Œuvres : Daniel Beaumont, auteur, Louis-Jean Cormier, auteur-compositeur-interprète, Deux saisons trois quarts

Remerciements : Lise Madore, Marie-Josée Lévesque, les élèves du Comité Français et tous les élèves de l’École Manikoutai; Anne-Cécile Roy pour Les Yeux Boussoles; Stéphan Dubé et Émilie Lavoie de la Salle Jean-Marc-Dion; Sarha-Michel Thériault et les étudiants du Cégep de Sept-Îles

Guitare : Simon Pedneault

Basse : Guillaume Chartrain

Batterie : Marc-André Larocque

Éclairage et projection : Mathieu Roy

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