La Fabrique Culturelle

La Fabrique culturelle
« Décomposition ludique », 2014 par Maxime Bouchard, Cégep de Jonquière. Assemblage Bois, métal, papier, encre 126 cm X 46 cm X 200 cm

« Décomposition ludique », 2014 par Maxime Bouchard, Cégep de Jonquière. Assemblage Bois, métal, papier, encre 126 cm X 46 cm X 200 cm

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« Dégénérescence », 2014 par Annie-Claude Guilbeault, Cégep Marie-Victorin. Sculpture Fils, broche, structure d’acier 200 cm X 56 cm X 120 cm

« Dégénérescence », 2014 par Annie-Claude Guilbeault, Cégep Marie-Victorin. Sculpture Fils, broche, structure d’acier 200 cm X 56 cm X 120 cm

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Atelier estampe et gaufrage par Chantal Séguin au Cégep de Sherbrooke

Atelier estampe et gaufrage par Chantal Séguin au Cégep de Sherbrooke

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Arts visuels & numériques

Visuellement parlant - Chloé Néron

Reporters en spectacle - RIASQ Estrie

21 mai 2015

Son instrument à la main, ses yeux ancrés sur cet immense fond blanc qui n’en finit plus. Le rouge s’étend partout. Couleur évocatrice de pulsion de vie, de passion, mais aussi de danger et de sang. C’est avec un immense plaisir que l’artiste tisse sa toile au gré de ses envies. L’art visuel peut à lui seul démontrer un grand enjeu, mais aussi exprimer le plus simple des sentiments. Le 2 mai dernier au Cégep de Sherbrooke avait lieu la 26e édition de l’Intercollégial d’arts visuels. L’exposition qui se tenait du 28 avril au 10 mai 2015 au Musée des beaux-arts de Sherbrooke réunissait plus de 70 œuvres des étudiants du collégial en arts visuels. Cinq étudiants se sont vu offrir une bourse de 200 $ décernée par le RIASQ, afin de valoriser le talent artistique de la relève ainsi que la formation donnée dans les collèges.

Nathalie Grimard : une porte-parole de rêve!


Qualifiée de multidisciplinaire, c’est-à-dire qu’elle crée avec une variété de médias, de thèmes et d’idées, Nathalie Grimard préfère que l’on la qualifie de SDF (sans domicile fixe). « Pour moi, ce n’est pas le moyen avec lequel je crée qui est important, c’est mon idée. » Atypique est un mot qui s’agence bien avec sa personnalité colorée. Cette artiste renommée se dit encore en train de se déterminer. Rêvant d’abord de devenir dessinatrice de mode, Nathalie s’est plutôt lancée en arts plastiques au Cégep de Sherbrooke. Elle désigne ces années d’affranchissement, car elle s’est ensuite inscrite en histoire de l’art à l’Université de Québec à Montréal. « Dans la vingtaine, je rêvais beaucoup, mais de façon très détaillée. Ce sont des amis qui m’ont poussée à utiliser ces rêves dans l’art. » [...]

Pour lire la suite : http://www.riasq.qc.ca/evenements/reporters_en_spectacle/documents/Visuellement_parlantChloeNeron.pdf

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